EMDR
Jean-Marc JESEL, praticien en Hypnothérapie Intégrative à Paris 18
EMDR
Jean-Marc JESEL, praticien en Hypnothérapie Intégrative à Paris 18
Qu’est-ce que l’EMDR ?
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, ou désensibilisation par les mouvements oculaires) est une thérapie développée par Francine Shapiro pour traiter les traumatismes. Elle repose sur une stimulation bilatérale alternée (mouvements oculaires, tapotements ou sons) qui aide le cerveau à retraiter les souvenirs traumatiques et à en réduire la charge émotionnelle.
Ma pratique de l’EMDR
Formé à l’hypnothérapie intégrative auprès du docteur D. Varma (Institut ISHC de Paris), j’associe l’EMDR à l’hypnose et à l’EFT. L’hypnose permet de cibler précisément le matériau traumatique et de rendre le retour sur l’événement beaucoup plus confortable ; la stimulation bilatérale (sonore, dans ma pratique) désensibilise l’émotion liée à ce souvenir ; l’EFT régule ensuite cette émotion dans le corps. Cette combinaison permet souvent de réduire le nombre de séances nécessaires.
EMDR* sur ce site : l’astérisque indique une approche inspirée de l’EMDR, associée à l’hypnose et à l’EFT, dans le cadre de l’Hypnothérapie Intégrative®. Je ne suis pas praticien certifié EMDR France. Les modalités se précisent en séance.
Efficacité
Pour le stress post-traumatique, il reste nécessaire de revenir sur l’événement, mais le cadre hypnotique rend cette étape bien plus confortable qu’en EMDR seul. Après une séance de préparation, le nombre de séances varie selon les situations ; certains patients constatent une nette amélioration dès les premières séances.
Vous l’avez compris, l’EMDR associé à l’hypnose est un accompagnement puissant pour vous libérer d’un traumatisme.
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Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'EMDR ?
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une thérapie développée par Francine Shapiro pour traiter les traumatismes. Elle repose sur une stimulation bilatérale alternée qui aide le cerveau à retraiter les souvenirs difficiles et à en réduire la charge émotionnelle.
Faut-il revivre l'événement en détail pendant une séance ?
Non. Associé à l’hypnose, l’EMDR permet d’aborder le souvenir sans devoir le revivre dans le détail : le cadre hypnotique rend cette étape bien plus confortable qu’un travail EMDR seul.
Combien de séances sont nécessaires ?
Une séance suffit pour un traumatisme précis. Certains cadres particuliers, certaines complexités ou certaines récurrences nécessitent plusieurs séances, généralement de 3 à 5.
L'EMDR remplace-t-il un suivi médical ou psychiatrique ?
Non, l’EMDR ne se substitue pas à un diagnostic, un traitement ou un suivi médical lorsqu’il est nécessaire. C’est un accompagnement complémentaire.
Combien de temps dure une séance d'EMDR ?
Une séance d’EMDR dure environ une heure, jusqu’à une heure et demie en cabinet.
Le travail d'EMDR peut-il se poursuivre après la séance ?
Au niveau du cerveau, le travail réalisé en EMDR peut se poursuivre après la séance. Cela peut provoquer des rêves, des images, des souvenirs, des prises de conscience en rapport avec l’événement traité. Cela peut être agréable, très rarement désagréable. Un changement dans la manière d’être, de ressentir les choses et de se comporter dans les jours et les semaines qui suivent est très courant.
La séance d'EMDR est-elle désagréable ?
La séance d’EMDR est par définition légèrement inconfortable, en début d’intervention. Le désagrément s’estompe au fur et à mesure de la progression, jusqu’à disparaître totalement.
Quelle est la différence entre l'EMDR et une psychothérapie classique ?
La psychothérapie classique repose principalement sur une approche verbale et analytique. Elle permet de mieux comprendre ses schémas de pensée au fil de séances fondées sur l’échange et la parole. L’EMDR, quant à elle, est une thérapie neuro-émotionnelle qui s’appuie sur des stimulations bilatérales alternées (comme les stimulations auditives ou les tapotements) afin de désensibiliser et de retraiter les souvenirs traumatiques. Dans mon cabinet, j’ai choisi d’aller au-delà de cette distinction en intégrant les techniques issues de l’EMDR au cœur de l’Hypnothérapie Intégrative®, une méthode développée par le docteur D. Varma. Cette approche multidimensionnelle associe l’hypnose ericksonienne, les thérapies cognitives et les Stimulations Alternatives Hypnotiques® (SAH). Plutôt que de devoir choisir entre la parole et le travail corporel, ce protocole permet d’agir simultanément sur les croyances inconscientes et les blocages qui peuvent s’exprimer dans le corps. L’état de transe hypnotique peut également favoriser le retraitement des souvenirs et accompagner une libération émotionnelle plus fluide et plus profonde face aux traumatismes ou aux angoisses. Il s’agit d’une approche personnalisée, qui prend en compte à la fois l’esprit et le corps pour vous aider à vous libérer progressivement de schémas qui vous limitent.
Peut-on faire des séances d'EMDR à distance ?
Grâce aux Stimulations Alternatives Hypnotiques, il est possible de réaliser des séances basées sur l’EMDR à distance. Je préfère cependant avoir les deux premiers rendez-vous en cabinet, afin de pouvoir préciser les nuances et les subtilités de ce processus. Dès lors qu’une séance complète a été réalisée en cabinet, il est beaucoup plus simple de réaliser les éventuelles séances suivantes à distance.
Quels troubles peut-on traiter avec l'EMDR, au-delà du traumatisme ?
Bien que l’EMDR soit mondialement connue pour son efficacité dans le traitement du stress post-traumatique, le modèle du traitement adaptatif de l’information montre que cette méthode peut également aider à dénouer de nombreux blocages liés à des souvenirs du passé qui n’ont pas été pleinement intégrés. Dans le cadre de l’Hypnothérapie Intégrative® du docteur Varma, son champ d’application s’étend à différentes problématiques psychologiques, comportementales et somatiques.
Les troubles anxieux et les phobies : les stimulations utilisées en EMDR permettent de revenir à l’origine d’une peur panique ou d’une anxiété qui s’est progressivement installée. Cette approche peut notamment être indiquée dans les situations suivantes : les attaques de panique et l’anxiété généralisée ; les phobies spécifiques, comme la peur de conduire, de prendre l’avion ou de se retrouver dans des lieux très fréquentés ; l’anxiété sociale et le manque de confiance en soi, parfois liés à des humiliations ou à des expériences de rejet vécues pendant l’enfance.
Les troubles du comportement alimentaire (TCA) : qu’il s’agisse de boulimie, d’hyperphagie ou d’anorexie, l’EMDR, associée à la thérapie des états du moi propre à l’approche du docteur Varma, permet d’explorer les moments où le rapport au corps et à l’alimentation a commencé à se modifier. Elle prend également en compte certaines blessures d’attachement qui peuvent rester inconscientes.
Les deuils compliqués et les ruptures douloureuses : certaines pertes ou séparations ne correspondent pas à des traumatismes violents au sens médical du terme, mais peuvent néanmoins entraîner une profonde détresse émotionnelle, voire une dépression réactionnelle. Les stimulations alternatives peuvent alors aider l’esprit à intégrer la perte et à apaiser une douleur qui persiste dans le temps.
Les troubles psychosomatiques et les douleurs chroniques : le corps exprime parfois ce que l’esprit n’a pas réussi à intégrer, maux de ventre, tensions musculaires inexpliquées, migraines ou douleurs persistantes. Associée à l’état de transe hypnotique, les stimulations issues de l’EMDR peuvent aider à dissocier la sensation physique de la charge émotionnelle et nerveuse qui l’accompagne.
Grâce aux Stimulations Alternatives Hypnotiques® (SAH), issues de la méthode Varma, il n’est pas nécessaire d’attendre qu’un symptôme évolue en traumatisme important pour commencer à le prendre en charge. Lorsqu’une situation actuelle réactive une souffrance ancienne, cette alliance thérapeutique peut aider l’inconscient à construire une réponse plus sereine et mieux adaptée.
Y a-t-il des contre-indications à l'EMDR ?
Il n’existe pas de contre-indication absolue qui interdirait définitivement l’accès à l’EMDR. En revanche, cette méthode ne doit pas être pratiquée à la légère. Elle nécessite une évaluation rigoureuse, car le retraitement de certains souvenirs peut entraîner une activation émotionnelle importante.
Dans le cadre de l’Hypnothérapie Intégrative® du docteur Varma, je parle plutôt de contre-indications temporaires, de situations nécessitant une vigilance particulière ou de précautions d’ordre médical. C’est pourquoi, avant toute intervention intégrant des stimulations issues de l’EMDR, je demande qu’un suivi avec un professionnel de santé (psychologue ou psychiatre) soit en place. Je peux également demander la confirmation que votre état est stabilisé grâce à un traitement médical adapté.
Les principales situations nécessitant une stabilisation et une coordination médicales sont les suivantes : les troubles psychiatriques non stabilisés, une psychose active ou une phase maniaque aiguë peuvent rendre difficile l’ancrage dans la réalité nécessaire au travail thérapeutique ; la dépendance active à certaines substances, une consommation incontrôlée d’alcool ou de drogues peut perturber le traitement et limiter l’accès aux émotions ; les risques suicidaires aigus, une stabilisation psychologique et médicale préalable est indispensable avant d’aborder des souvenirs particulièrement douloureux ; certaines précautions physiques, les stimulations visuelles rythmées peuvent être déconseillées en cas d’épilepsie photosensible ou après une chirurgie oculaire récente.
C’est précisément dans ce type de situation que l’association de principes issus de l’EMDR et de l’hypnothérapie prend tout son sens. Pour les personnes particulièrement fragiles, j’intègre une phase de préparation par l’hypnose qui permet de créer un cadre sécurisant avant d’aborder les souvenirs difficiles.
Grâce aux Stimulations Alternatives Hypnotiques® (SAH), je peux adapter les modalités utilisées, par exemple en privilégiant les tapotements tactiles associés aux stimulations auditives. La transe hypnotique peut également aider à renforcer les ressources internes et à aborder le retraitement des souvenirs de manière plus progressive et sécurisante, afin de limiter le risque de débordement émotionnel.
Est-il normal de se sentir moins bien après la première séance d'EMDR ?
Oui, il est possible de ressentir une fatigue importante, de l’irritabilité ou une réactivation temporaire des émotions après une première séance d’EMDR. Certaines personnes peuvent également avoir l’impression que leur esprit continue à travailler sur les éléments abordés pendant la séance, même après leur départ du cabinet.
Cette période est parfois appelée phase de traitement résiduel. Elle correspond au temps nécessaire pour intégrer les émotions et les souvenirs travaillés en séance. Elle peut toutefois varier d’une personne à l’autre, tant dans son intensité que dans sa durée.
C’est pour cette raison que, dans mon approche en Hypnothérapie Intégrative® (inspirée de la méthode du docteur Varma), j’accorde une attention particulière à la sécurité émotionnelle.
Le rôle des Stimulations Alternatives Hypnotiques® (SAH) : l’intégration de la transe hypnotique permet d’accompagner le retraitement auditif ou tactile dans un cadre plus contenant et progressif. Je veille également à terminer chaque séance par un travail d’apaisement, d’ancrage et d’activation des ressources internes.
Un cadre médical et psychologique sécurisé : je n’interviens jamais avec des stimulations issues de l’EMDR sans qu’un suivi parallèle avec un professionnel de santé, comme un psychologue ou un psychiatre, soit en place, ou sans confirmation que votre état de santé est stabilisé grâce à un traitement médical adapté. Cette coordination offre un soutien important si des émotions difficiles réapparaissent entre deux rendez-vous.
Ces perturbations s’estompent généralement en 24 à 48 heures pour laisser place à un profond sentiment de soulagement et d’allègement. Votre cerveau est simplement en train de ranger un vieux dossier douloureux dans les archives du passé.
Combien de temps avant de ressentir les premiers effets de l'EMDR ?
Les premiers effets des stimulations issues de l’EMDR peuvent parfois se faire sentir dès la première ou la deuxième séance de traitement. Souvent, les clients décrivent une sensation d’allègement, une diminution de l’anxiété ou encore une prise de distance avec un souvenir qui les faisait jusque-là souffrir. La rapidité des résultats dépend toutefois de plusieurs facteurs.
L’apport de l’Hypnothérapie Intégrative® : en associant l’hypnose aux Stimulations Alternatives Hypnotiques® (SAH), le travail d’intégration peut être accompagné de manière plus progressive et plus fluide. Le retraitement auditif ou tactile sous état de transe hypnotique permet d’explorer certains blocages inconscients et peut favoriser le processus de libération.
La nature du blocage : lorsqu’il s’agit d’un événement unique et précis, comme un accident ou un choc émotionnel isolé, les premiers effets peuvent apparaître dès la première, ou en deux ou trois séances. En revanche, lorsque la difficulté est ancienne ou s’est installée dès l’enfance, le travail demande généralement davantage de temps. Il faut alors avancer progressivement, en travaillant les différentes couches du souvenir.
L’importance de la stabilité médicale : cette démarche doit toujours s’inscrire dans un cadre sécurisé. C’est pourquoi je n’interviens jamais avec ces stimulations sans qu’un suivi parallèle avec un professionnel de santé, comme un psychologue ou un psychiatre, soit en place, ou sans confirmation que votre état est stabilisé grâce à un traitement médical adapté. Cette coordination permet à votre système nerveux de disposer du soutien et des ressources nécessaires pour intégrer les changements de manière progressive et durable.
Jean-Marc JESEL
Expert Praticien en Hypnothérapie Intégrative à Paris 18
Formé à l'Institut ISHC de Paris sous la direction du docteur D. Varma, créateur de l'hypnothérapie intégrative, j'exerce depuis plus de 10 ans à Paris 18. J'ai obtenu le titre d'expert praticien en 2013 et continue d'être supervisé par D. Varma. Je suis intervenu au congrès de l'Association Européenne des Praticiens de l'Hypnose (AEPH) sur le thème "Hypnose et traumatisme", et j'ai publié dans les annales de l'AEPH aux côtés de mon formateur.
Mon approche associe hypnose, EMDR* et EFT pour un accompagnement rapide et adapté à chaque situation.
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